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1a TROBADA DE MICROPRODUCTORS DE VI SANT JULIA DE LORIA ANDORRA 2013 “Els ARTESANS del VI”

1a TROBADA DE MICROPRODUCTORS DE VI SANT JULIA DE LORIA ANDORRA 2013 “Els ARTESANS del VI”.

1a TROBADA DE MICROPRODUCTORS DE VI SANT JULIA DE LORIA ANDORRA 2013 “Els ARTESANS del VI” . Organitza PASS ANDORRA . Fotos del sopar a la BORDA de les PUBILLES cedida per aquest event amb la cuina de Carles Flinch de Can Manel i de Christian Zanchetta del REBOST del PADRI t. +376.359.953.

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Le site Tonpsy.com fête ses un an. Cette start-up toulousaine, qui a pour objectif « de permettre à tous d’avoir accès à des conseils psychologiques » a été classée par le magazine Challenges comme l’une des 100 start-ups dans laquelle investir en 2013.

Le site Tonpsy.com fête ses un an. Cette start-up toulousaine, qui a pour objectif « de permettre à tous d’avoir accès à des conseils psychologiques » a été classée par le magazine Challenges comme l’une des 100 start-ups dans laquelle investir en 2013. Elle tente de faire une levée de fonds afin de « passer au palier supérieur » en matière de visibilité. Rencontre avec Yoann Hervouet et Jean-Philippe Da Costa, les créateurs du site.

Toulouse Infos : Quel est le concept du site ?

Yoann Hervouet et Jean-Philippe Da Costa : Tonpsy est une start-up toulousaine qui met en relation des psychologues et des patients. Nous ne proposons que des  vidéos-conférences, car le langage corporel est très important pour nous. Il permet de ressentir les non-dits et de voir la réaction des gens par rapport à ce que nous leur disons. Nous utilisons un système open source que nous avons intégré à notre site, c’était une exigence en interne, mais aussi pour des raisons de sécurité. Skype souffre souvent de soucis d’écoute ou de sécurité, et nous ne pouvons pas prendre ce risque. Les consultations devant être confidentielles, nous ne gardons que les mails sur les sites. Nous sommes ainsi sur un système de peer to peer qui permet une relation directe, simple et qui ne demande aucune installation complémentaire.

Toulouse Infos : Qui sont les psychologues qui travaillent chez Tonpsy, et  comment la profession voit ce médium ?

YH et JPdC : Pour qu’un psy soit accepté sur Tonpsy, il faut qu’il ait un numéro Adeli, afin d’assurer le professionnalisme de tous les membres de l’équipe. La plupart des psychologues ont un cabinet et utilisent le site pour combler leurs heures creuses, d’autres sont d’anciens professionnels à la retraite qui continuent par plaisir, ou encore des jeunes qui se font une partie de leur clientèle via le site. Ce dernier est très bien référencé et constitue donc une bonne publicité pour les praticiens qui y sont inscrits. La plupart des autres psys comprennent l’intérêt de ce genre de consultation. De nombreuses études ont prouvé l’efficacité de consultations par vidéo-conférence, et même les personnes qui travaillent avec nous affirment que l’ont se croit en vraie séance. Le patient, comme le praticien, oublie très vite l’interface. Après entre 15% et 20%  restent retissent à la consultation vidéo, nous le comprenons, c’est un outil complémentaire et non une guerre de l’un contre l’autre.Imagen

Toulouse Infos : Vous fêtez vos un an, quel est le bilan au bout de cette première année d’existence ?

YH et JPdC : Très content ! On s’est lancé au départ en fond propre ce qui représentait une grande prise de risques. Nous sommes aujourd’hui à l’équilibre financier. Les consultations payent toutes nos charges, c’est toujours sur un chiffre d’affaires minuscule mais nous ne perdons pas d’argent. Le Bilan est donc très positif. Nous avons aidé un peu plus de 150 personnes à aller mieux, et c’est un plaisir. Niveau effectif, nous sommes partis avec 6 praticiens et  nous en sommes à 80 : 60 francophones et aux alentours de 20 anglophones. Un chiffre qui continue de monter vu qu’en moyenne nous comptons 2 spécialistes chaque semaine en plus dans nos rangs.

Toulouse Infos : La première année n’est pas toujours facile, à vous écouter vous n’avez pas eu de soucis particuliers ?

YH et JPdC : Le début du fleuve n’a pas été très tranquille, les premières années sont les plus difficiles pour les start-ups. Nous n’avons pas de quoi vivre et il y a beaucoup de stress. Mais nous avions anticipé et planifié la plupart de nos besoins et les risques que nous avons rencontré, donc d’un côté nous avons été moins stressés. On savait à quoi s’attendre et nos projections nous ont permis de passer le cap sans mauvaise surprise tout en sachant que ça ne serait pas facile. Mais nous ne cacherons pas que lors du premier patient, par exemple, il y a eu énormément de stress, comme pour la première panne ou autre. Après, nous ne cachons pas que nous avons contrairement à d’autres start-ups la chance de l’argent direct. Dès qu’un patient a pris une séance, nous touchons notre pourcentage. L’argent tombe donc directement, nous n’avons pas à attendre avant de voir le fruit de nos efforts être récompensé.

Toulouse Infos : Vous êtes en train en ce moment d’organiser une levée de fond de 20 000 euros sur SparkUp, dahus quel but ?

YH et JPdC : Nous avons décidé de réaliser une levée de fond pour passer à un échelon supérieur. L’objectif est d’avoir la possibilité d’accélérer notre croissance et nous permettre d’atteindre un nouveau palier. Ce projet a été lancé en novembre et durera jusqu’à fin décembre. On espère avec ces fonds pouvoir passer de 200 visites par jour (actuel) à 2000 visites par jour. Nous aurions pu le faire de suite, mais nous aurions perdu énormément de liberté, et nous voulons à tout prix rester indépendant. Nous aurons ainsi des actionnaires qui croient en nous et à qui nous pourrons renvoyer l’appareil. De plus, certains moyens porteurs, normalement perdus en bourse, pourront avoir plus de poids et un plus grand suivi de notre évolution que s’ils investissaient dans une grosse société où ils seraient noyés. Enfin, investir dans ce genre de projet est déductible des impôts et permet donc de plus facilement provoquer la démarche.

Toulouse infos : D’autres projets pour l’avenir en parallèle de la levée de fonds ?

YH et JPdC : Nous comptons nous ouvrir à l’international, d’où la présence de 20 praticiens anglophone qui travaillent avec nous. Nous avons traduit le site en anglais, et la traduction en Espagnol est en cours. Nous sommes aussi en train de voir pour le public chinois. Nous avons eu la chance d’étudier un peu le marché et nous pensons qu’il y a beaucoup à faire. Notre but depuis la création du site a toujours été le même : permettre à un maximum de monde d’avoir accès à ce genre d’aide, de manière simple, sécurisé, et avec des interlocuteurs de qualité. Nous avons la chance d’être les premiers, mais je suis sûr que d’autres emboiteront le pas car il y a là quelque chose à faire dans le domaine.Imagen

CHESTERFIELD LOUNGE ANDORRA LA VELLA a la pl. de la Rotonda entre el CREDIT ANDORRA i l’oficine de T

Google, que lo fiaba todo a la matemática de su algoritmo, invita ahora a los internautas a bloquear los resultados del buscador que quieran. Si decide hacerlo, en su próxima búsqueda ya habrán desaparecido. Aunque el bloqueo sólo afectará a lo que ve cada uno de ellos, la compañía no descarta usar esta información para afinar su sistema.

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Image via CrunchBase

Google, que lo fiaba todo a la matemática de su algoritmo, invita ahora a los internautas a bloquear los resultados del buscador que quieran. Si decide hacerlo, en su próxima búsqueda ya habrán desaparecido. Aunque el bloqueo sólo afectará a lo que ve cada uno de ellos, la compañía no descarta usar esta información para afinar su sistema. Con 2.000 millones de usuarios censurando páginas, la introducción del factor humano preocupa a los webmaster porque puede desvirtuar la justicia matemática de Google.

“Ahora hay otra manera de encontrar más sobre lo que estás buscando, al bloquear los sitios que no quieres ver”, explican los ingenieros responsables de la calidad de las búsquedas de Google, Amay Champaneria y Beverly Yang, en el blog oficial de la compañía. Con la nueva herramienta, cuando un usuario busca sobre football (americano, en este caso), en Google le saldrán también páginas de fútbol europeo. Debajo de cada uno de estos enlaces aparece desde ayer la opción de bloquear ese sitio. Cuando vuelva a rastrear algo similar, esos sitios ya no volverán a aparecer.

Se crea una lista que el usuario siempre puede visitar para levantar vetos

“Es probable que hayas tenido la experiencia de hacer clic en un resultado que no era exactamente lo que estás buscando”, explica el blog. “Puede que el resultado no fuese el correcto, otras veces es posible que te disguste el sitio en general, ya sea por su contenido ofensivo, pornográfico o de baja calidad. Para ocasiones así, tendrás una nueva opción para bloquear dominios concretos en tus resultados de futuras búsquedas”. Aunque mencionan tres categorías, el usuario podrá borrar los sitios que quiera. Las páginas despreciadas caen en una lista de bloqueo que el usuario siempre puede visitar para levantar algún veto o añadir más webs a esta lista negra. El servicio, que hoy sólo está disponible en la versión en inglés de Google, se irá ampliando al resto de idiomas y países en los próximos días.

“Google le ha dado un toque humano a su algoritmo”, dice Ismael El-Qudsi, en su momento manager de búsquedas en MSN y ahora responsable de nuevos medios en Havas Digital. Para este experto en posicionamiento en buscadores (SEO), “estamos ante un movimiento importante del buscador para mejorar sus resultados”. Google podrá aprender de lo que bloqueen muchos usuarios. En principio, las listas de bloqueo son personales, pero Google las podría usar para revisar el lugar en que aparece una página determinada. “Lo que bloquea uno no importa pero y ¿si lo hacen 100 o 1.000?”, plantea El-Qudsi.

De hecho, la compañía dice en su blog que, aunque no va a usar por ahora el bloqueo de dominios como una medida para establecer su ranking en el buscador, analizarán los datos para ver si se pueden aprovechar “para evaluar y mejorar nuestros resultados de búsqueda en el futuro”. En el mundo hay 2.000 millones de internautas y la mayoría usa Google. En España, cerca del 90% opta por este buscador. La posibilidad de que tanta gente empiece a bloquear sitios preocupa a los expertos en posicionamiento en buscadores o SEO.

La compañía no descarta usar esta información para afinar su sistema

La importancia de la posición

Un estudio realizado por la consultora User Centric en enero volvió a demostrar lo importante que es aparecer bien colocado en los buscadores. Usando un sistema de rastreo comprobaron que apenas el 10% de los participantes miraba más allá del quinto o sexto enlace que ofrecía el algoritmo de Google. Por eso son tan codiciados los buenos SEO, las empresas se los rifan para que su página salga lo más arriba posible. El juego era cosa de dos. Por un lado, el algoritmo de Google, que determina la relevancia de un sitio en función de una fórmula que valora los enlaces a esa página como votos positivos. Por otro lado estaban los SEO que, con técnicas más o menos honestas, intentan escalar posiciones en el ranking.

“Ahora, la intervención humana hará que Google se salga del control del webmaster”, explica el consultor web y profesor de diseño web Luis Molina. Para él, el movimiento de Google puede tener consecuencias inesperadas. “Puede haber un grupo de usuarios con animadversión hacia un sitio. ¿Google usará esta pista para penalizarlo?”, se pregunta. De hecho, como plantea un usuario en el sitio que Google ha habilitado para responder a las dudas sobre su nueva herramienta, podría ocurrir que se organizaran campañas contra una página. “Google debería habilitar un canal para negociar el desbloqueo”, opina Molina. “El que me bloquee puede ser un competidor o alguien con mala uva”, añade.

Los webmaster temen que se desvirtúe la justicia matemática’

Para el profesor del IE Business School, Enrique Dans, la herramienta de Google da al usuario la posibilidad de decidir qué es o no relevante, “pero a nadie se le escapa que millones de usuarios expresando sus preferencias ofrecen una posibilidad enormemente ventajosa de depurar en tiempo real un algoritmo que muchos consideraban que, a medida que las técnicas de manipulación progresaban, estaba perdiendo gran parte de su calidad y su sentido”.

Tanto Molina como Dans relacionan el bloqueo con el cambio en el algoritmo que introdujo Google hace unas semanas. Entonces, el buscador lanzó una nueva versión que busca penalizar a las llamadas granjas de contenido, sitios con material copiado de otras páginas y llenos de palabras clave y enlaces que usurpaban los primeros puestos del buscador. “Si los usuarios señalan un sitio como no deseado, puede responder a muchos factores, pero uno de ellos podría hipotéticamente ser su irrelevancia”, comenta Dans. El también bloguero destaca que esto último puede ser muy positivo para el futuro de las búsquedas. “Hay muchos factores detrás de la idea de relevancia, y que muchos millones de usuarios expresen sus preferencias proporciona a Google una visibilidad agregada descomunal”, explica. La compañía podría mejorar su algoritmo sin coste alguno, gracias al feedback de los usuarios.

Sobre el lado oscuro de la maniobra, se plantean varias posibilidades. Para El-Qudsi, es un guiño a la web social. “Google no está de moda, lo están Facebook o Twitter. Pero dando esta opción al usuario se hace más social”. Molina va algo más allá: “Fuera de sus cavilaciones matemáticas, Google necesita nuevas herramientas para seguir afinando su buscador, y qué mejor herramienta que todos nosotros”, plantea. A largo plazo, el interés podría ser comercial. Como dice Molina, “así irá mejorando el conocimiento que tiene de cada uno para conseguir su fin último, la mejor publicidad personalizada”.

En lo que coinciden todos es en que los buenos SEO, los que dan contenido interesante, no tienen que tenerle miedo a la herramienta que da Google a los internautas.

La Red se inunda de artículos y vídeos donde prima la cantidad sobre la calidad. Junto a los sitios que viven del plagio, florecen las denominadas ‘granjas’, que escriben los temas para agradar a Google. T.+376.631.499. josep.internetmarketing@gmail.com

La Red se inunda de artículos y vídeos donde prima la cantidad sobre la calidad. Junto a los sitios que viven del plagio, florecen las denominadas ‘granjas’, que escriben los temas para agradar a Google.

El contenido basura inunda Internet. En los últimos meses, ha subido el nivel de lo que se conoce como web spam: sitios de pésima calidad que, en ocasiones, logran encaramarse a las primeras posiciones en los resultados de las búsquedas engañando a los buscadores, especialmente, al líder Google.

Para el usuario, es frustrante buscar información y encontrarse páginas sin ninguna utilidad: webs prácticamente sin contenido (en ocasiones copian el de otros sitios), pero plagadas de publicidad relacionada con los términos que ha tecleado el usuario en la caja de Google. Según el buscador Blekko, cada hora, se crea más de un millón de estas páginas basura.

Junto con el web spam, han proliferado en Estados Unidos lo que se ha bautizado como granjas de contenido. Son sitios especializados en crear contenido barato y de calidad cuestionable, optimizado para situarse en lo más alto de los resultados de los buscadores.

Estas empresas cuentan con un ejército de colaboradores externos a quienes pagan entre 5 y 20 dólares por escribir artículos o realizar vídeos sobre temas que pueden ligarse a términos muy buscados por los internautas en Google y, por lo tanto, susceptibles de generar sustanciales ingresos publicitarios a través de enlaces contextuales. Son webs donde prima la cantidad (producen miles de páginas diarias) sobre la calidad que, salvo excepciones, deja mucho que desear.

Algunas granjas rastrean qué términos son los más buscados en Internet, de forma que elaboran los temas a la medida de Google. Prefieren encargar a sus colaboradores contenido sin fecha de caducidad. Son muy comunes los artículos o vídeos que responden al “cómo” hacer algo: desde arreglar un grifo, hasta cocinar una tarta de manzana o reducir el estrés.

Escalar en el buscador
Lo importante es que, cuando el usuario teclee algunos de estos términos en el buscador, sus artículos aparezcan en los primeros puestos, algo que consiguen gracias a que tienen grandes expertos en posicionamiento en buscadores, lo que se conoce como Search Engine Optimization (SEO).

Algunos grandes portales están alimentando sus webs con este tipo de contenido. Por ejemplo, Yahoo! pagó en mayo del año pasado 100 millones de dólares por Associated Content, una compañía estadounidense especializada en la producción de contenido de bajo coste, que cuenta con casi 400.000 colaboradores que producen 50.000 piezas al mes.

Además de comprar blogs de prestigio, como Techcrunch o The Huffington Post, AOL también utiliza, a través de Seeds, este modelo de granja. Seeds produce mensualmente más de 2.000 piezas, con el objetivo de alcanzar las 15.000 a finales de marzo. AOL pretende que el 95% del contenido que producen todos sus medios (no sólo Seeds) esté optimizado para los motores de los buscadores.

El modelo Demand Media
La estadounidense Demand Media se ha propuesto demostrar que hay negocio en la explotación de las granjas de contenido, una etiqueta de la que intenta huir la compañía.

Fundada en 2006, en su último ejercicio, facturó 252,9 millones de dólares, un 27% más, con unas pérdidas de 5,3 millones de dólares. En enero completó una exitosa salida a bolsa: sus acciones subieron un 33% el día del estreno en el parqué. Hoy, tiene una capitalización bursátil de 2.000 millones de dólares.

Los sitios web de la compañía (el más conocido es eHow) publican un millón de páginas nuevas al mes con la intención de agradar a los buscadores, especialmente a Google. Para ello, utilizan un software que determina cuáles son los términos más buscados en Google y que, además, pueden conseguir más publicidad contextual (enlaces patrocinados).

Demand Media, que tiene 122 millones de visitantes únicos al mes, cuenta con más de 13.000 colaboradores a los que paga, de media, 15 dólares por artículo y 20 dólares por cada vídeo.

El peligro de su modelo de negocio, dicen los analistas, es su alta dependencia del buscador, su principal fuente de tráfico.

Google, en pie de guerra
En los últimos meses, algunos expertos en tecnología estadounidenses habían alertado de que la calidad de los resultados de Google se estaba resintiendo ante la avalancha de spam y granjas de contenido. “Habían perdido algo de frescura. Siempre eran las mismas páginas las que copaban los resultados”, opina Ismael El-Qudsi, director SEO de Havas Digital y uno de los mayores expertos españoles en buscadores.

Tras intentar poner coto al web spam, Google dio otro paso en febrero, al cambiar su algoritmo para penalizar en su ránking a los sitios de contenido de baja calidad. Aunque los portavoces de Google evitan mencionar que su objetivo son las granjas de contenido, los analistas creen que el gigante de Internet ha declarado la guerra a estos sitios. El cambio de algoritmo, que afecta a un 12% de las búsquedas, se ha aplicado a Estados Unidos, aunque el objetivo es extenderlo al resto de países.

El-Qudsi se muestra escéptico. “No creo que consiga demasiado. Es más un cambio hacia el exterior”, opina. Este experto considera que es posible que, a corto plazo, desaparezcan de los primeros puestos ciertas granjas, pero vaticina que volverán a “recuperar ese tráfico perdido”.

EL IMPACTO DE LAS REDES SOCIALES, HACE SOLO UN AÑO NADIE SE LO HUBIERA CREIDO. T.+376631499 mk.europa@gmail.com

El impacto de las redes sociales ya es tangible más allá de la vida virtual en diferentes ámbitos como el social, comercial, educativo, entretenimiento, entre muchos otros.  Hoy en día la red social más grande del mundo es FacebookFacebook con 643 millones de cuentas de las cuáles el 14.5% corresponde a Latinoamérica con 93 millones de cuentas (Estados Unidos tiene 152 millones de cuentas y significa el 23.6% de Facebook).

Principales números de esta gran comunidad latinoamericana:

Les preparamos una infografía con la dimensión de los países latinoamericanos en este universo de Facebook, donde se podrá ver el tamaño del país, la posición que ocupa en el mundo, así como la distribución en rangos de edades y género, en los diferentes países.

Posicion de Facebook - Países Latinoamericanos

Infografía por: @OctavioRegalado

Podemos ver a estas casi 100 millones de cuentas de Latinoamérica como personas compartiendo sus vidas, publicando sus fotos, viendo videos, buscando lo que hacen los demás, pero es mucho más allá, encuentras que son comunidades establecidas con intereses comunes, que son toda una sociedad a la que los gobiernos, organizaciones y empresas  no deben perder de vista y le deben dar la importancia apropiada. Esta sociedad, formada principalmente por jóvenes, si se organiza va a poder generar cambios importantes en la región (64% entre 18 y 35 años).

Nos encantaría contar con tus comentarios y saber tu punto de vista acerca de este gran mundo de Facebook en nuestra región.

Espero que este artículo haya sido de tu interés y utilidad. Si te gustó compártelo con tus amigos o colegas dando click al botón de Tweet (TwitterTwitter), Share (Facebook) o en el de Votar (Bitácoras).

Si deseas contactarme, estaré gustoso de interactuar contigo. Gracias.

Octavio Regalado
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Artículo escrito por: Octavio Regalado, Fundador de Intelekia y Co-Fundador de dosensocial. Enamorado e Innovador de la mercadotecnia y experto en análisis competitivo. Me encantan las relaciones humanas, el management, el deporte, el cine y disfruto convivir con mi familia.

TOGETHERville es una red social pensada para niños, imitando la actividad de de sitios como Facebook, pero con mucha atención al control paterno, permitiendo a los menores compartir y comunicarse con sus amigos sin correr los riesgos que implica la participación en Internet. Disney acaba de comprarla.

TOGETHERville es una red social pensada para niños, imitando la actividad de de sitios como Facebook, pero con mucha atención al control paterno, permitiendo a los menores compartir y comunicarse con sus amigos sin correr los riesgos que implica la participación en Internet. Disney acaba de comprarla.

Las redes sociales son uno de los elementos más representativos de la vida social de nuestros tiempos, y la mayoría de los usuarios de Internet de todo el mundo nos hemos acostumbrado a utilizarlas. Sin embargo, y desafortunadamente, implican algunos riesgos importantes para los menores de edad.

TOGETHERville funciona bajo el control total de los padres. Los contenidos que se comparten y las actividades, cómo los juegos, son aptos para menores de edad. Los perfiles de los niños están relacionados con el perfil de Facebook de alguno de sus padres, quien autoriza cada contacto de la cuenta de su hijo o hija, además de poder comunicarse con los padres de otros niños a través del propio Facebook.

Saber que sus hijos interactúan en un entorno seguro es una cuestión muy importante para los padres y las madres. Qué una compañía de las características de Disney haya decidido hacerse con TOGETHERville puede ser considerado como un indicativo de la seguridad del sitio.

Disney y TOGETHERville

Disney es una compañía enorme que desde hace tiempo se dedica a muchas actividades, entre ellas están los contenidos para adultos como con el canal de televisión ABC. Sin embargo cuando se trata de productos infantiles se pone en juego la reputación de toda la compañía, por lo que deducimos que se ha asegurado de que TOGETHERville sea realmente un entorno seguro.

La compra no se ha publicitado abiertamente pero en la página pero la página de Condiciones del Servicio indica que es parte de los sitios de Walt Disney Internet Group. TechCrunch informa que Disney les ha confirmado la compra de TOGETHERville, ya que la compra no ha sido publicitada